Numérilibre est bien noté par GTMétrix

Publié le Catégorisé comme infos

GTmetrix est un outil de référence. Il est aujourd’hui internationalement reconnu. Il permet d’évaluer les performances d’un site web.
Plus ces performances sont meilleures, plus la navigation est aisée. Aujourd’hui Numérilibre obtient la note A.

Tester les performances ?

Ce que teste GTMétrix

L’outil est basé au Canada. Il permet d’évaluer un site en fonction de plusieurs aspects liés à la structure du site et au “poids” des pages.

Un site doit pouvoir être accessible rapidement. Il doit s’adapter aux différents formats d’écrans (ordinateurs, tablettes, smartphones).

Le test prend en compte notamment :

  • un score de performance
  • le temps de chargement
  • le poids de la page web
  • le nombre de requêtes

Ce qu’il ne teste pas

Cela ne teste évidemment pas :

  • la qualité des contenus,
  • le nombre de visiteurs
  • le nombre de liens faits

Le site est classé A. Il possède encore des marges de progrès pour obtenir 100% de réussite

Si on compare avec l’autre site que je gère, on voit de petits écarts.

Ils peuvent être liés notamment au poids des images et au choix des extensions qui accompagnent le site (des plugins qui ajoutent des fonctionnalités mais qui au final peuvent peser)

On peut obtenir un très bon score grâce au libre et en payant peu !

Divers essais préalables

Chaque jour je reçois des publicités pour des officines qui promettent de produire un site ultra performant… mais bien sûr c’est loin d’être gratuit ! Lorsqu’on teste ces sites (qui se ressemblent tous), ils ne sont pas toujours bien notés.

J’ai été tenté également par des solutions permettant de construire de beaux sites à partir de thème payants.Comme d’autres, Astra propose des solutions gratuites et payantes. Mais elles sont souvent complexes à bien utiliser. Donc, j’ai passé beaucoup de temps pour un résultat décevant.

En effet, amateur, je ne veux pas passer ma vie à configurer les sites. Par ailleurs, je crois aussi que les lecteurs apprécient un site lisible, simple.
Ou encore, je veux limiter également le nombre de données recueillies avec les “cookies”. Cela pour des raisons éthiques.

Conclusion, après divers tests fait le choix du simple et du libre.

Plusieurs aspects sont à prendre en compte :

  • d’abord, un bon hébergeur situé en France et reconnu pour sa fiabilité et l’efficacité de ses serveurs. J’ai choisi 02switch. Il est basé à Clermont-Ferrand. Pour 5 euros par mois, l’offre unique permet de créer autant de sites que l’on veut. Un compte Nextcloud est offert et parmi différentes possibilités celle d’activer LiteSpeedCache. Ce plugin permet d’optimiser le site en lien avec le serveur.
  • ensuite, j’utilise le CMS de WordPress. Il est accessible gratuitement via mon hébergeur.
  • enfin, j’ai longtemps utilisé divers thèmes gratuits ou payants. Puis j’ai découvert l’extension Twentig. Cette extension gratuite et libre ajoute des fonctionnalités au thème par défaut de WordPress. Le travail est facilité . Cette extension s’intègre pleinement à WordPress.

Qu’en pensez-vous ?


Je sais bien que l’on peut critiquer un site sur divers aspects. Les “geeks” ou les “pros” ne manqueront pas de dénigrer une mise en page qui pourrait leur sembler moins riche que des gros sites vitrines.

Cependant, à l’expérience, j’apprécie pourtant vraiment ces outils issus du libre.

Bien sûr, ce n’est pas seulement une question de gratuité. Somme toute, c’est le sentiment de travailler avec des outils issus d’un vrai travail collaboratif.

Maintenant, je comprends mieux ce que je fais. Également, j’essaie d’adopter une approche respectueuse des visiteurs et responsable.

On le voit, il est possible aujourd’hui grâce au net, de partager, d’échanger sans dépendre des géants du Web.

C’est bien ce que le score obtenu avec GT Métrix peut démontrer.

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Par Vincent Breton

Vincent Breton anime plusieurs blogs. Il s'intéresse au numérique et notamment au monde du "libre" depuis de nombreuses années. Il a exercé plus de quarante ans dans l'enseignement. Après avoir été responsable d'une équipe mobile de liaison (EMALA), il est devenu formateur pour les enseignants et a lancé le site "Prepaclasse" qui connut une certaine renommée. Comme inspecteur de l'Éducation nationale dans le premier degré, il a été chargé de la mission départementale relative au numérique à Paris, dans le Finistère et dans les Hautes-Alpes.

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